Floyd Mayweather Jr , sportif le mieux payé du monde

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Floyd Mayweather Jr. est un boxeur américain né le 24 février 1977 à Grand Rapids dans le Michigan. SurnomméPretty Boy, il est l’un des meilleurs boxeurs des années 2000 par son invincibilité en plus de 10 ans de carrière professionnelle, mais aussi grâce à ses nombreux titres de champion du monde obtenus dans cinq catégories de poids différentes. Il met un terme à sa carrière le 6 juin 2008 en restant invaincu avant de faire un retour gagnant, remportant une nouvelle fois une ceinture mondiale en septembre 2011 contre Victor Ortiz.

Il a été élu meilleur boxeur de l’année par la célèbre revue Ring Magazine en 1998 et 2007.

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Floyd Mayweather Junior, dont le père homonyme fut également boxeur professionnel en poids moyens, a la particularité d’avoir été six fois champion du monde dans cinq catégories de poids différentes. Seul Oscar de la Hoya et Manny Pacquiao ont fait mieux. Dans la famille Mayweather, on trouve deux oncles ex champions du Monde, Jeff Mayweather et Roger Mayweather.

Avant de passer professionnel, Floyd disposait d’une grande expérience en amateur avec un palmarès de 84 victoires contre 6 défaites, 3 victoires aux Golden Gloves entre 1993 et 1996 et une médaille de bronze aux Jeux olympiques d’Atlanta en 1996 dans la catégorie poids plumes.

Il reçoit le surnom de Pretty Boy par ses partenaires de l’équipe américaine de boxe amateur, parce qu’à l’époque il est peu atteint et meurtri par les coups. Ceci est dû à sa grande capacité à défendre, héritage d’un énorme travail entrepris avec son père et son oncle. En effet, il utilise une attitude de vrai droitier avec de larges mouvements de buste, et très souvent en garde dite « latérale et inversée ».

Son combat contre Oscar de la Hoya en mai 2007 lui a permis de décrocher la ceinture WBC des super welters après un combat très disputé. Auparavant, il s’était illustré dans les catégories des super-plumes, légers, super-légers et welters.

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Le 8 décembre 2007, Floyd Mayweather défend sa ceinture des poids welters WBC et bat l’anglais Ricky Hatton, àLas Vegas par KO à la 10e reprise. Hatton est d’abord compté 8 après avoir encaissé un lourd crochet du gauche puis se relève difficilement avant de s’écrouler en chancelant à reculons sous une seconde série de coups rapides au visage interrompue par l’arbitre Joe Cortez après 1’35 ». Ricky Hatton était largement dominé techniquement dans l’échange depuis la mi-combat et très nettement mené aux points malgré une entame de combat en sa faveur (jusqu’au 3e round où il est sévèrement touché à l’arcade droite). Le pointage des juges avant l’arrêt était de 89-81 sur deux bulletins et 88-82 sur le troisième en faveur de Mayweather, avec sur la Compubox, 129 touches sur 329 coups portés contre seulement 63 sur 372 en faveur de Hatton.

Après le combat, Mayweather a rendu hommage à Hatton en le désignant comme l’un des plus coriaces combattants qu’il ait jamais rencontré, indiquant qu’il n’avait jamais renoncé à aller encore et toujours de l’avant. Alors qu’il se retire provisoirement de la boxe, Mayweather demeure invaincu après 39 combats et confirme son statut de boxeur le plus en vue de sa génération depuis son premier titre en 1998. Il a remporté 18 championnats du Monde dans 5 catégories de poids différentes.

Le 3 mai 2009 à l’occasion du combat opposant Manny Pacquiao à Ricky Hatton, Mayweather annonce son retour sur les rings. À 32 ans, Mayweather affronte le mexicain Juan Manuel Márquez au MGM Grand de Las Vegas le 19 septembre 2009 et l’emporte aux points par décision unanime. Suite à des négociations infructueuses pour monter un combat contre Manny Pacquiao au MGM Grand de Las vegas le 13 mars suivant, Floyd Mayweather opte finalement pour un combat sans titre en jeu face à Shane Mosley. Il s’impose aux points le 1er mai 2010 à l’unanimité des juges.

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Le 17 septembre 2011, il combat à nouveau pour un titre de champion du monde en affrontant Victor Ortiz pour la ceinture WBC des poids welters. Une polémique naitra du déroulement du combat : l’arbitre Joe Cortez ôtera un point à Ortiz pour coup de tête, mais alors que ce dernier multipliait les excuses à l’encontre de Floyd et ne s’était pas mis en garde, Mayweather en profitait pour le frapper et le mettre KO. Certains estiment que Mayweather n’a pas fait preuve de sportivité, d’autres que l’arbitre avait relancé le combat et qu’Ortiz s’était déjà excusé plusieurs fois. Avec cette victoire, Mayweather remporte une nouvelle ceinture mondiale, à l’âge de 34 ans, et reste invaincu.

Il en fait de même le 5 mai 2012 au MGM Grand de Las Vegas en s’emparant de la ceinture WBA des super-welters du porto ricain Miguel Angel Cotto après un succès aux points à l’unanimité des juges.

Le 20 février 2013, Floyd Mayweather et Showtime PPV signent un accord pouvant aller jusqu’à 6 combats sur une période de 30 mois. Le boxeur américain pourrait alors toucher au terme de ce contrat 200 millions de dollars auxquels viendraient s’ajouter les revenus des ventes en pay-per-view. En additionnant cette variable, son salaire pourrait atteindre 275 millions de dollars. Mayweather affronte ainsi Robert Guerrero le 4 mai 2013 à Las Vegas et conserve sa ceinture WBC des poids welters en s’imposant nettement aux points.

Le 14 septembre 2013, il affronte Saúl Álvarez, un boxeur 13 ans plus jeune que lui, dans le cadre du championnat du monde WBC et WBA des supers-welters. Floyd Mayweather Jr. gagne le combat sur décision majoritaire  : deux juges donnent gagnant Floyd Mayweather Jr et un troisième donne un match nul. A l’issue de ce combat, il porte son nombre de victoires à 45, sans aucune défaite, et remporte les ceintures WBC et WBA. Le combat lui rapporte au minimum 41 millions de dollars en paiement à la séance.

45 victoires (26 avant la limite), 0 défaite
TKO = KO technique • RTD = abandon • UD = décision aux points unanime • SD = décision aux points partagée
MD = décision aux points majoritaire
Résultat Bilan Adversaire Type Round, temps Date Lieu
Victoire 45–0 Drapeau : Mexique Saúl Álvarez MD 12 14 sep. 2013 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 44–0 Drapeau : États-Unis Robert Guerrero UD 12 4 mai 2013 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 43–0 Drapeau : Porto Rico Miguel Cotto UD 12 5 mai 2012 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 42–0 Drapeau : États-Unis Victor Ortiz KO 4 (12), 2:59 17 sep. 2011 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 41–0 Drapeau : États-Unis Shane Mosley UD 12 1er mai 2010 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 40–0 Drapeau : Mexique Juan Manuel Márquez UD 12 19 sep. 2009 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 39–0 Drapeau : Royaume-Uni Ricky Hatton TKO 10 (12), 1:35 8 déc. 2007 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 38–0 Drapeau : États-Unis Oscar de la Hoya SD 12 5 mai 2007 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 37–0 Drapeau : Argentine Carlos Baldomir UD 12 4 nov. 2006 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 36–0 Drapeau : États-Unis Zab Judah UD 12 8 avr. 2006 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 35–0 Drapeau : États-Unis Sharmba Mitchell TKO 6 (12), 2:06 19 nov. 2005 Drapeau : États-Unis Portland
Victoire 34–0 Drapeau : Canada Arturo Gatti RTD 6 (12), 3:00 25 juin 2005 Drapeau : États-Unis Atlantic City
Victoire 33–0 Drapeau : Porto Rico Henry Bruseles TKO 8 (12), 2:55 22 jan. 2005 Drapeau : États-Unis Miami
Victoire 32–0 Drapeau : États-Unis DeMarcus Corley UD 12 22 mai 2004 Drapeau : États-Unis Atlantic City
Victoire 31–0 Drapeau : Afrique du Sud Phillip N’dou TKO 7 (12), 1:08 1er nov. 2003 Drapeau : États-Unis Grand Rapids
Victoire 30–0 Drapeau : République dominicaine Victoriano Sosa UD 12 19 avr. 2003 Drapeau : États-Unis Fresno
Victoire 29–0 Drapeau : Mexique José Luis Castillo UD 12 7 déc. 2002 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 28–0 Drapeau : Mexique José Luis Castillo UD 12 20 avr. 2002 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 27–0 Drapeau : Mexique Jesús Chávez RTD 9 (12), 3:00 10 nov. 2001 Drapeau : États-Unis San Francisco
Victoire 26–0 Drapeau : États-Unis Carlos Hernández UD 12 26 mai 2001 Drapeau : États-Unis Grand Rapids
Victoire 25–0 Drapeau : États-Unis Diego Corrales TKO 10 (12), 2:19 20 jan. 2001 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 24–0 Drapeau : États-Unis Emanuel Augustus TKO 9 (10), 1:06 21 oct. 2000 Drapeau : États-Unis Détroit
Victoire 23–0 Drapeau : Mexique Gregorio Vargas UD 12 18 mar. 2000 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 22–0 Drapeau : Porto Rico Carlos Gerena RTD 7 (12), 3:00 11 sep. 1999 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 21–0 Drapeau : Ouganda Justin Juuko KO 9 (12), 1:20 22 mai 1999 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 20–0 Drapeau : Argentine Carlos Rios UD 12 17 fév. 1999 Drapeau : États-Unis Grand Rapids
Victoire 19–0 Drapeau : États-Unis Angel Manfredy TKO 2 (12), 2:47 19 déc. 1998 Drapeau : États-Unis Miami
Victoire 18–0 Drapeau : États-Unis Genaro Hernández RTD 8 (12), 3:00 3 oct. 1998 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 17–0 Drapeau : Canada Tony Pep UD 10 14 juin 1998 Drapeau : États-Unis Atlantic City
Victoire 16–0 Drapeau : Argentine Gustavo Cuello UD 10 18 avr. 1998 Drapeau : États-Unis Los Angeles
Victoire 15–0 Drapeau : République dominicaine Miguel Melo TKO 3 (10), 2:30 23 mar. 1998 Drapeau : États-Unis Mashantucket
Victoire 14–0 Drapeau : États-Unis Sam Girard TKO 2 (10), 2:47 28 fév. 1998 Drapeau : États-Unis Atlantic City
Victoire 13–0 Drapeau : Porto Rico Hector Arroyo TKO 5 (10), 1:21 9 jan. 1998 Drapeau : États-Unis Biloxi
Victoire 12–0 Drapeau : États-Unis Angelo Nuñez TKO 3 (8), 2:42 20 nov. 1997 Drapeau : États-Unis Los Angeles
Victoire 11–0 Drapeau : Mexique Felipe Garcia KO 6 (8), 2:56 14 oct. 1997 Drapeau : États-Unis Boise
Victoire 10–0 Drapeau : États-Unis Louie Leija TKO 2 (10), 2:33 6 sep. 1997 Drapeau : États-Unis El Paso
Victoire 9–0 Drapeau : Mexique Jesús Chávez TKO 5 (6), 2:02 12 juil. 1997 Drapeau : États-Unis Biloxi
Victoire 8–0 Drapeau : États-Unis Larry O’Shields UD 6 14 juin 1997 Drapeau : États-Unis San Antonio
Victoire 7–0 Drapeau : États-Unis Tony Duran TKO 1 (6), 1:12 9 mai 1997 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 6–0 Drapeau : États-Unis Bobby Giepert KO 1 (6), 1:30 12 avr. 1997 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 5–0 Drapeau : États-Unis Kino Rodriguez TKO 1 (6), 1:44 12 mar. 1997 Drapeau : États-Unis Walker
Victoire 4–0 Drapeau : États-Unis Edgar Ayala TKO 2 (4), 1:39 1er fév. 1997 Drapeau : États-Unis Chula Vista
Victoire 3–0 Drapeau : États-Unis Jerry Cooper TKO 1 (4), 1:39 18 jan. 1997 Drapeau : États-Unis Las Vegas
Victoire 2–0 Drapeau : États-Unis Reggie Sanders UD 4 30 nov. 1996 Drapeau : États-Unis Albuquerque
Victoire 1–0 Drapeau : Mexique Roberto Apodaca TKO 2 (4), 0:37 11 oct. 1996 Drapeau : États-Unis Las Vegas

Floyd Mayweather est un boxeur au style très spectaculaire dans sa façon de boxer capable de prouesses techniques hors normes. Ses entrées sur le ring sont accompagnées quelquefois de mises en scène excentriques et de tenues vestimentaires originales. Sa façon de combattre est très riche techniquement, très calculée et agressive. Ses coups partent avec une grande vitesse fulgurante et sa précision les rendent très efficace. C’est ainsi qu’il met au tapis nombre de ses adversaires.

Ses attaques et contre-attaques sont portées au bon moment et avec grande précision. Il conclut ses combats le plus souvent par des crochets à mi-distance très puissants.

Il en est de même pour sa défense. Mayweather s’appuie principalement sur sa forte capacité à esquiver sur place et à se dérober par des pas de retrait et de côté ; préférant cette forme de défense à des blocages. Son excellente mobilité (« jeu de jambes) en fait une de ces forces. Du côté de ses qualités physiques, il fait preuve d’aptitudes exceptionnelles en termes de « souffle », de vivacité d’action et de frappe.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Floyd_Mayweather_Jr.

Zlatan Ibrahimovic , PSG et QSI (Quatar Sport Investments)

Zlatan Ibrahimović (prononcé [ˈslaː.tan ɪ.bra.ˈhiː.mɔ.vɪtʂ] en suédois, [ˈzla.tan i.bra.ˈxiː.mɔ.ʋitɕ] en serbo-croate) est un footballeur international suédois, né le 3 octobre 1981 à Malmö, qui évolue actuellement au poste d’attaquant au Paris Saint-Germain.

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Il est considéré comme l’un des avants-centres les plus complets au monde. En transferts cumulés, il est le joueur de football le plus cher de l’histoire, avec un coût total de 141,6 millions d’euros. Zlatan Ibrahimović a la particularité d’avoir remporté le titre de champion dans quatre championnats différents : aux Pays-Bas avec l’Ajax Amsterdam, en Italie avec l’Inter de Milan et le Milan AC, en Espagne avec le FC Barcelone et en France avec leParis Saint-Germain. Avant l’affaire des matchs truqués du Calcio et les deux titres retirés à la Juventus de Turin, il avait remporté le championnat dans tous ses clubs depuis 2002, dont huit consécutivement, de 2004 à 2011. Il détient aussi de nombreux trophées individuels.

Par son charisme et ses provocations médiatiques, Zlatan Ibrahimović est une icône qui dépasse le cadre du sport. Sa biographie, Moi Zlatan, est un best-seller. En Suède, où un timbre à son effigie est prévu pour 2014, le livre s’est vendu à plus d’un demi-million d’exemplaires. Le prénom du joueur fait, depuis 2012, l’objet d’unnéologisme dans la culture populaire incarné par le verbe « zlataner ». Avec son physique imposant et son goût pour les arts martiaux, le personnage arrogant qu’il représente est souvent associé avec humour et dérision à celui de Chuck Norris.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Zlatan_Ibrahimović

Tous les ans, le magazine masculin GQ élit ses “Hommes de l’année”. Hommes politiques, sportifs, humoristes, acteurs, musiciens…

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Zlatan ibrahimovic , star du PSG mais aussi au coeur des discordes, salaire , impôts; la relation du joueur avec le Quatar soulève alors un problème : pourquoi et comment le Quatar obtient de telles possibilités sur le territoire français, et dans quel but …

Le ministre du budget Jérôme Cahuzac a estimé indécent le salaire de Zlatan Ibrahimovic, nouvelle recrue du Paris Saint-Germain. Pourtant, d’après notre blogueur associé David Desgouilles, ce n’est pas demain que le gouvernement remettra en cause les conventions fiscales passées avec le Qatar et qui permettent au club (détenu par le Qatar) de payer les joueurs à des salaires aussi élevés.


(Ibrahimovic sous la tour Eiffel - ANTONIOL ANTOINE/SIPA)

(Ibrahimovic sous la tour Eiffel – ANTONIOL ANTOINE/SIPA)
Jérôme Cahuzac, interrogé à propos du salaire de Zlatan Ibrahimovic, recrue du Paris Saint-Germain, a eu les mots suivants : « Ces chiffres ne sont pas impressionnants, ils sont indécents. »

Le ministre du Budget n’ignore pourtant pas que, grâce à la nouvelle tranche d’impôt sur le revenu à 75%, l’Etat profitera largement du salaire de la nouvelle star parisienne. Mais, souvenez vous, Cahuzac n’était pas un grand partisan de cette tranche. Le soir où François Hollande l’avait annoncé sur TF1, il avait ramé comme un galérien sur France2 quelques minutes plus tard, semblant découvrir cette nouveauté programmatique devant l’étonnement amusé d’Yves Calvi et des autres protagonistes de l’émission.

Le problème, c’est que les impôts en question, ce n’est pas Zlatan Ibrahimovic qui va les payer. En homme d’affaires avisé, le buteur suédois a bien négocié. Et il a obtenu un salaire plus important que celui prévu au départ. En gros, c’est exactement comme si c’était son employeur qui payait ses impôts. Et son employeur, c’est le Paris SG ou plutôt son actionnaire le QSI (Qatar Sports Investments). Or, comme nous l’avions expliqué en janvier dernier, le Qatar bénéficie en France d’une convention fiscale fort enviable, renégociée en 2008 sous l’égide de la majorité précédente. Avec de telles largesses de la part de notre pays, les Qataris peuvent se permettre de payer les impôts d’une starlette et de financer ainsi leur « softpower »
.
A indécence, indécence et demie ! Cahuzac a t-il l’intention de remettre en cause les avantages fiscaux indécents dont bénéficient les citoyens qataris en France ?

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cette question impliquera un article futur concernant la place du Quatar sur l’exagone.

Le Ballon d’or 2013

Le Ballon d’or est une récompense attribuée au meilleur joueur de football de l’année.

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Créé en 1956 par le magazine France Football, ce titre était, à l’origine, attribué au meilleur joueur disposant d’une nationalité européenne évoluant dans un championnat européen. De 1995 à 2006, le Ballon d’or a été attribué au meilleur joueur évoluant dans un championnat européen sans distinction de nationalité. Depuis 2007, il récompense le meilleur joueur au monde, c’est-à-dire sans distinction de championnat ni de nationalité.

Appelé « Ballon d’or France Football » à sa création, le trophée est alors attribué par un jury international composé de journalistes spécialisés. En juillet 2010, il fusionne avec le titre de Meilleur footballeur de l’année FIFA pour devenir le « FIFA Ballon d’or », attribué par des capitaines de sélections nationales, des sélectionneurs et des journalistes.

Le dernier vainqueur du titre est Lionel Messi, vainqueur du trophée en 200920102011 et 2012. Avec ses quatre trophées, il est le joueur le plus titré depuis la création du Ballon d’or.

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BALLON D’OR 2013: RIBERY, MESSI OU RONALDO
Ibrahimovic, Cavani et Falcao nommés dans la catégorie attaquants de l’année
Ibrahimovic nommé pour le Prix Puskas (plus beau but de l’année)

Ribéry, Messi et Ronaldo sont les trois finaliste de l’élection du ballon d’or qui aura lieu le 13 Janvier 2014.

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Location de smartphone , un nouveau concept .

Aujourd’hui l’opérateur à succès Free nous propose encore une fois de casser les protocoles et innove en nous proposant la location de smartphones. Les prix des derniers téléphones en vogues restent assez élevé sur le marcher , la nouvelle méthode de Free nous permettrait donc par le biais d’une location de bénéficier d’une réduction de 40% sur les prix conventionnels. Pour plus d’explication voici un article qui explique cette démarche :

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http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/12/17/97002-20131217FILWWW00275-free-lance-une-offre-de-leasing-imbattable.php

Après avoir proposé la 4G au prix de la 3G dans ses forfaits, bousculant une nouvelle fois le marché de la téléphone mobile en France, Free annonce ce matin la « démocratisation de l’accès aux smartphones haut de gamme » : les nouveaux abonnés au forfait Free (19,99€/mois ou 15,99€/mois pour les abonnés Freebox) « bénéficient dès aujourd’hui d’une offre imbattable », qualifie la filiale d’Iliad dans un communiqué, précisant que Free devient ainsi « le 1er opérateur de réseau mobile à proposer la location de smartphones ».

Free propose l’iPhone 5S 40% moins cher.

En clair, plutôt que d’acheter un téléphone et de le subventionner, Free choisit de les louer. Free propose trois modèles à la location – le Samsung Galaxy S4, l’Apple iPhone 5S et le Samsung Galaxy Note 3 — pour 12 euros par mois, auxquels s’ajoute un versement initial allant de 49 à 129 euros. Il faudra par exemple payer au départ 99 euros pour un iPhone 5S. Ainsi, pour bénéficier d’un Iphone 5S, on aura au final déboursé 387 euros, soit 40% de moins que sur le marché.
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Le prix du Forfait Free et la mensualité de location du mobile sont distingués sur la facture. Par ailleurs, le forfait Free reste sans engagement. Le client devra renvoyer son téléphone au bout de 24 mois et pourra profiter dès lors d’un nouveau smatphone en location. L’offre sera disponible « avant la fin de l’année » pour les abonnés actuels de Free, précise le groupe.

Une offre évidement tombé à pic pour les fêtes de fin d’années.

Stade des Lumières – Le parc de l’olympique lyonnais

Un nouveau projet de stade voit le jour à Lyon, plus précisément à Décine-Charpieu, un complexe sportif incluant hôtels, bureaux à l’initiative de l’OL groupe. Afin de mieux renseigner les lyonnais sur ce sujet qui est un investissement colossale de plusieurs centaines de millions d’euros, quelques informations :
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http://www.olweb.fr/fr/club/grand-stade-167.html
Véritable lieu de vie au cœur d’un complexe ouvert 365 jours par an et réunissant également le centre d’entraînement de l’équipe professionnelle, deux hôtels, un centre de loisirs, un centre de remise en forme et de l’immobilier de bureaux, le Grand Stade sera le premier stade français financé par le privé.

En première page du site de l’olympique lyonnais on trouve le paragraphe de présentation ci-dessus qui nous indique le fait que le stade des lumières sera le premier stade financé par le privé, c’est à dire possédant des investisseurs privés, contrairement au stade de Gerland qui appartient à la ville de Lyon. Après quelques recherches on peut constater que des ressources publics seront sollicités par exemple pour l’aménagement d’accès : Est-il normal que les impôts des contribuables paie pour un stade dont les bénéfices reviendront uniquement à des investisseurs privés?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Stade_des_Lumières#Estimation_des_co.C3.BBts
Le complexe.
D’une capacité de 58 000 places et conservant la possibilité d’être couvert après sa construction initiale, le Stade des Lumières sera équipé d’un toit photovoltaïque et d’un système de récupération des eaux de pluie pour l’arrosage de la pelouse et les sanitaires. Il serait situé dans un complexe qui accueillerait le centre d’entraînement de l’équipe professionnelle, les bureaux du siège d’OL Groupe (3 000 m²), une boutique OL Store et 7 000 places de stationnement. Il comporterait également plusieurs équipements de loisirs et de divertissement, soit deux hôtels (150 chambres chacun), un centre de loisirs (40 000 m²) et une clinique sportive. Des immeubles de bureaux seraient également construits (8 000 m²).
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Estimation des coûts.
Le coût global annoncé pour le projet est d’environ 640 millions d’euros pour la globalité des 50 hectares, dont 450 millions pour l’enceinte elle-même et 180 à 190 millions d’euros pour les aménagements d’accès. Cet investissement est supporté par l’Olympique lyonnais et plusieurs investisseurs privés et publics, notamment pour les aménagements d’accès. La construction de ces aménagements est d’ailleurs controversée : considérées comme d’utilité publique, ces infrastructures seront financées par les impôts des contribuables, alors que les bénéfices engendrés par la construction du Grand Stade reviendront à des fonds privés.
Le 31 mai 2013, le Conseil général du Rhône retire à l’unanimité deux délibérations, votées en septembre et décembre 2012, portant sur une garantie financière de 40 millions d’euros concernant le stade des Lumières.
Toutefois, l’OL Groupe, qui doit faire face à de graves difficultés financières, a mis du temps à boucler le montage financier des 405 millions d’euros d’investissement qui lui reviennent sur le projet. Le 27 juillet 2013, le plan financier finalement annoncé est le suivant : un financement en fonds propres de l’ordre de 135 M€, un financement obligataire de 112 M€ (deux contrats de financement obligataire avec le groupe Vinci, 80 M€, et la Caisse des dépôts et consignations, 32 M€), un total de dettes bancaires et location financière de 144,5 M€ ainsi que des revenus garantis pendant la phase de construction pour environ 13,5 M€, soit un total d’environ 405 M€.

Ce stade appelé aussi OL Land, deviens un enjeu national, un soutiens politique est apporté pour sa construction, mais malgré cela il reste encore aujourd’hui une forme d’opposition de la population à la construction de celui-ci

– Opposition
Une dizaine d’associations et de conseils municipaux sont opposés à l’implantation du projet « OL Land » sur la commune de Décines. Des habitants de Décines et du Grand Lyon se mobilisent contre le projet perçu comme injuste. Ils contestent celui-ci pour des raisons environnementales, de bien être, de qualité de vie et d’illégitimité de l’utilisation de fonds publics pour servir des intérêts privés.Pour l’association Carton Rouge : « accepter « OL Land » c’est à chaque rencontre voir des colonnes de cars de CRS, entendre le bruit des grenades et respirer des gaz lacrymogènes, supporter le stationnement sauvage et anarchique devant chez soi, être bloqué dans des embouteillages en début et fin de rencontres, assister à des batailles rangées entre supporters, ne plus pouvoir recevoir d’amis, sentir l’urine de shootés à la bière sur ses clôtures, etc. », alors qu’elle avait publié un communiqué, à l’origine du projet, disant n’être « pas contre la construction d’un grand stade [ailleurs] dans la région lyonnaise ».

Heureusement pour les partisans du stade des lumières , malgré les oppositions il verra le jour. Pierre Moscovici, a donné le coup d’envoi des travaux du stade des Lumières fin juillet. Soutenant Jean-Michel Aulas et Gérard Collomb, il a salué l’avènement d’un “football durable” dans lequel les clubs financent et possèdent leur stade. Enfin, l’Olympique lyonnais aura bientôt le sien.

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